Kalonge, les femmes plaident pour la suppression des barrières érigées sur leurs parcours dans le parc de Kahuzi Biega

Ce qui est déplorable selon toujours ces femmes, c’est qu’elles sont obligées de payer à l’aller comme au retour, une situation qui impacte négativement sur leur revenu, elles qui dépensent plus de six mille francs congolais par passage. Elles plaident auprès des autorités à tous les niveaux surtout celles militaires afin qu’elles soient exemptées de paiements à ces barrières.

Pascal RUBENGA, membre du conseil de la jeunesse à KALONGE dont sa structure a reçu plusieurs plaintes de ces femmes estiment que cette question devrait interpeller les autorités à tous les niveaux.

« Il Ya des mamans acheteuses qui viennent de kabare et les mamans vendeuses viennent de Kalonge. Il Ya aussi d’autres transporteuses qui viennent de kalonge pour kabare et retournent après avoir été payés par les acheteuses. La chefferie érige une barrière payante par tête. Dans le parc national de kahuzi biega il y a des barrières sécuritaires militaires. Arrivées à kalonge, il y a la chefferie de Buhavu qui érige une autre barrière payante à l’endroit dit mahema. Ces femmes sont obligées de payer à l’aller comme au retour non seulement pour elles même mais aussi pour les fardeaux qu’elles transportent. Elles arrivent à un montant évalué à six mille francs congolais par jour, ce qui impacte négativement sur leur capital. Que les mamans payent aumoins à deux barrieres seulement. Que les deux chefferies allegent également la tâche à ce femmes », insiste Pascal RUBENGA.

Tout en saluant les efforts fournis par les forces armés de la RDC, Pascal RUBENGA veut également la chefferie de KABARE et celle de BUHAVU de s’impliquer dans ce dossier pour le salut non seulement de ces femmes mais aussi celui de la communauté entière. Signalons que le groupement de KALONGE est situé à plus de 50 Kilomètres de la ville de BUKAVU dans le territoire de KALAHE, conclut notre source.

Alphée SHUKURU, Alain KABIKA.